L'institut Shastri

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Prof. Anne Pearson

La compréhension culturelle

L’école secondaire donne à de nombreux étudiants un aperçu de ce qu’ils veulent faire de leur vie. Anne Pearson a passé ces années de formation à New Delhi au début des années 1970 et a commencé à penser que son cheminement de carrière pourrait mener à l’Inde.

« Ça m’a certainement intriguée », raconte Pearson, qui enseigne maintenant au département d’études religieuses à l’Université McMaster. Le père de Pearson, Geoffrey, a travaillé à titre de Haut Commissaire adjoint du Canada en Inde pendant trois ans, et a grandement appuyé l’Institut indo-canadien Shastri à ses débuts.

À la fin de ses études de premier cycle universitaire à l’Université de Toronto, Mme Pearson est retournée en Inde, et ce voyage a confirmé son désir d’étudier certains aspects de la riche culture de ce pays. Elle a réalisé ces études à McMaster où elle a obtenu son diplôme de maîtrise et son doctorat. Au cours de ses études de doctorat, elle a reçu une bourse de doctorat de l’Institut Shastri. « Cette bourse m’a permis d’aller passer 15 mois en Inde et d’effectuer la recherche qui a constitué la base de ma dissertation », explique Mme Pearson.

Le soutien de l’Institut Shastri a aussi été important pour d’autres aspects. « Retourner en Inde et m’y retrouver seule – en dehors de la sphère de la Haute Commission canadienne – était très différent, raconte Mme Pearson. Le simple fait d’être accueillie par M. Malik du Bureau Shastri de Delhi et guidée dans l’aéroport incroyablement chaotique d’Indira Gandhi au milieu de la nuit a été apprécié. » La recherche de Mme Pearson implique à la fois l’étude de textes anciens en sanskrit pour apprendre l’histoire des rituels hindous et la recherche sur le terrain. Elle dit que le bureau de l’Institut Shastri l’a toujours aidé quand elle a eu des problèmes dans ses voyages à l’extérieur de New Delhi.

Elle a vécu cet appui de différentes façons. « J’étais très reconnaissante de pouvoir renouveler cette bourse, se rappelle Mme Pearsons. J’ai eu droit à une extension de cinq mois – c‘était important pour faire la recherche jusqu’au point où je le voulais. » La thèse de doctorat de Mme Peason intitulée « “Because it Gives Me Peace of Mind”: Ritual Fasts in the Religious Lives of Hindu Women » a été publiée sous forme de livre en 1996.

D’après Mme Pearson, ce genre d’études culturelles est crucial à la compréhension du pays et à la garantie de succès dans les projets de développement. « Un discours de développement qui n’est pas bien arrimé à la connaissance de la culture et de la religion indienne ne portera pas réellement fruit, dit-elle. L’Institut Shastri devrait continuer à soutenir vigoureusement ces études culturelles. » Il s’agit là d’un point de vue, sans compter le ton diplomatique sur lequel elle a prononcé ces paroles, qui ferait la fierté de son père.

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Jun 11 – ENGAGER LE CANADA – ENGAGER L’INDE: LE CONTEXTE CANADIEN-FRANÇAIS

Il s’agit de la première conférence binationale et bilingue de ce genre présentée par l’Institut indo-canadien Shastri. Considérant l’important héritage francophone de Pondichéry et la présence de l’Université de Pondichéry sur la scène académique de l’Inde, cette conférence promet d’être hautement bénéfique pour tous les participants. Cet événement sera d’un intérêt particulier pour tous les chercheurs et les instituts du Québec francophones et anglophones aussi bien que pour leurs collègues de l’Inde. La participation à cette conférence est ouverte à tous les instituts à travers le Canada. Continue...

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